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 The Master ▲ "This is how we kill stars. "

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MessageSujet: The Master ▲ "This is how we kill stars. " Lun 8 Sep - 18:57

THE MASTER

 
Carte d'identité
Nom & Prénom :
Koschei Oakdown, dit "Le Maître"

Age & Date de naissance :
1200 ans, date de naissance inconnue.

Lieu de naissance :
Gallifrey.

Race/Groupe :
Seigneur du Temps.

Camp :
Omega.

Statut social :
Libre comme l'air.

Orientation sexuelle :
Bisexuel à tendance gay.

Avatar :
John Simm.
PHYSIQUE : Le Maître est un individu de taille moyenne. Il a les cheveux plutôt blonds, les yeux verts que l'on peut qualifier de serpent. Il ne fait pas très attention à son physique, tant que l'on ne l'insulte pas, il ne provoque pas. Il traîne très souvent en sweat noir et en jogging, pour se faufiler partout, y compris la nuit. Il déteste les costards, les cravates et tout ce qui se rapproche de près ou de loin à des vêtements pour riches. Il a une cicatrice au dessus du ventre, à cause de sa résurrection ratée, qui, de temps en temps, décide de le faire souffrir, juste pour l'embêter. Il n'a pas de tatouages, il déteste ça. L'idée de se voir peindre définitivement quelque chose sur la peau le répugne profondément. Il ne porte que son arc et son sniper, les autres armes étant soient trop lourdes, soit trop légères pour lui.

CARACTÈRE : Fini le cannibalisme et le "j'en ai rien à foutre du reste du monde". Le Maître a des responsabilités désormais ! En tant que Lord Président, il s'est considérablement assagi et essaye toujours de choisir les bonnes décisions. Cependant, quelques manies ne change pas. Par exemple, il reste excessivement méfiant, de peur qu'on lui pique sa place au Parlement, notamment par Omega, qui convoite son trône d'un peu trop près. Il ne sait absolument plus s'il doit considérer le Docteur comme un ennemi ou un ami, poussé par deux sentiments totalement contradictoires dans sa tête. Pour le moment, et il n'a pas honte de le dire, il le considère un peu comme son petit chien. Et oui, il profite très largement du "C'est de ta faute si cette guerre a éclaté" pour lui faire faire absolument tout ce qu'il veut. Adversaire redoutable en combat, bien peu survivent à une confrontation directe avec lui. Oui, car quand le Maître est en chasse, il ne se stoppe que lorsqu'il n'y a plus aucun danger. C'est à dire quand l'autre est mort. Les tambours l'ont laissé tranquilles, ce n'est pas pour autant qu'il a arrêté de les taper. Ca l'aide à se détendre, plus ou moins. Une chose dont il est moins fier, c'est cette addiction au chocolat. Il est presque obligé de planquer ses tablettes pour ne pas que le Docteur ne les lui vole, ça devient vraiment ridicule.

ONE.

Comment en suis-je arrivé là ? Comment j'ai bien pu arriver dans ce merdier pas possible ? Pourquoi il a fallu que je le sauve, alors que je le haïs plus que n'importe qui dans ce vaste univers, plus encore que Rassilon. Est-ce ce que l'on appelle de la compassion ? Moi ? Avoir de la compassion pour celui qui a détruit ma vie toutes ces années, n'est-ce pas ironique ?

Tout a commencé sur Gallifrey, il y a tellement, tellement longtemps. Je n'étais qu'un gamin insouciant, un peu bagarreur. Enfin "un peu"... Je vivais dans les rues, mes parents s'occupait peu de moi. Mon père était haut classé dans le Parlement et n'était pas souvent là, et ma mère, oh, ma mère elle dépérissait, elle en avait rien à faire. Que je soit là ou pas, ça ne faisait pas une grande différence. Je vivais de mes vols. Et bien sûr, les lois de la rue sont les mêmes partout. Malgré la bonne image de Gallifrey à l'époque, dans les sous-sol de la citadelle, on y trouvait tous les rebus de la société. Les mendiants, les malades, les renégats... Ceux devant tout le monde passe, sans même un regard.

Mais moi, oh, moi, je ne voulais pas de cette vie. Certes, je volais, pour survivre, mais je n'éprouvai rien à le faire, je ne sais pas pourquoi je le faisais. Un jour, alors que je venais de me bagarrer avec une bande de gosses, pour un bout de pain, j'ai vu un des gosses de là haut, courant dans les champs de mon père. Allez savoir pourquoi je l'ai suivis. Il s'est glissé dans une des brèches du dôme. Je ne l'avais encore jamais remarquée. C'était la première fois que je sortais de la citadelle. J'ai suivi ce garçon, dans les montagnes. Il était en train de s'installer dans une grotte, j'ai du faire un peu trop de bruit, vu qu'il m'a vu. J'ai fuis, sans vraiment savoir pourquoi, j'avais peur.

Je l'ai suivi, pendant des jours et des jours. Et heureusement, c'est lui qui a fait le premier pas. Thêta, il s'appelait Thêta. Et lui aussi il se sentait seul. Il avait à peine un an de plus que moi à l'époque. On est rapidement devenu amis, puis inséparables, faisant les quatre cent coups ensemble. Il m'aidait à me faire une place dans la société, et, en échange, je lui apprenais les sciences, tout ce que je connaissais sur les étoiles. Ce traître, j'ai bien vu, son regard, lorsque j'ai parlé des étoiles, des planètes, de tout l'univers que l'on pourrait visiter, à deux.

Au fil du temps, je suis devenu un peu comme son frère. On se rendait service mutuellement. Partout où on allait, notre réputation nous précédait. Parfois, on nous donnait un peu de pain, parfois, on nous jetait des pierres à la figure. Mais ça n'avait pas d'importance, puisque j'étais avec lui. Koscheii et Thêta. Pour toujours.

Tout a changé, deux ans plus tard. Thêta venait d'avoir huit ans. Comme tout jeune Time Lord, il a dû passer son initiation. J'étais déjà terrorisé à l'idée de devoir regarder dans le vortex à l'époque, bien qu'il me restait encore quelques mois avant mon épreuve. Il m'avait dit que tout se passerai bien. J'étais dans les tribunes, avec ses parents, loin derrière, pour le voir. Il n'a tenu que quelques secondes, et il a fuit. J'ai eu mal aux coeurs pour lui, j'avais tenté de le rattraper, mais deux membres du conseil m'ont empêcher de le suivre, me disant qu'il devait y arriver seul. J'ai hurlé son nom, des dizaines de fois, il n'était plus qu'un point noir, dans le paysage, courant vers les montagnes.

C'est d'ailleurs dans notre grotte que je l'ai retrouvé, un matin, endormi en position fœtale. J'avais peur pour lui, peur qu'il ne se réveille pas. Il a levé les yeux vers moi. Nous avons eu une longue discussion sur ce qu'il s'était passé. Il n'en est resté que des paroles.

"Thêta, tu promet, que même si on est séparés, on sera toujours amis ?
- Je te le promet Koscheii. Jusqu'à la mort."


Si seulement il avait tenu parole. Sept mois plus tard, j'ai dû à mon tour passé par le vortex. J'avais tenté de fuir, quelques heures auparavant, en me cachant dans le Tardis des parents de Thêta, mais son père m'avait trouvé et emmener directement là bas. Moi, pauvre gosse paumée, dans une robe de cérémonie noire bien trop grande pour moi, j'ai plongé mon regard dans le vortex.

Ils sont venus à moi d'eux même, les tambours. Au départ, j'ai crû que ce n'était qu'un effet secondaire, dû au vortex. Mais les jours ont passés, et ce bruit s'est amplifié, à chaque seconde, à chaque battement de mes coeurs. Ils ne s'arrêtaient jamais. C'est comme ça que mon histoire a commencé, et que Thêta et moi sommes devenus Nemesis.


TWO.



Quelques jours après le vortex, j'étais dans notre grotte, à Thêta et moi. J'étais recroquevillé sur moi-même, mains sur la tête, tentant de faire partir ce son horrible de ma tête. Quand il est venu, Thêta. Il attendait, à l'entrée, hésitant à entrer.

"Tu les entends, hein ? Dis moi que tu les entends ! Je t'en supplie !
- Je n'entends rien Koscheii, je suis désolé.
- Aide-moi ! Tu... Tu avais promis ! Tu avais promis qu'on ne se séparerai jamais ! Thêta ! Reviens Thêta !"


Il était parti, sans même un regard pour moi. Je ne sais pas ce qui m'a poussé à me lever et à prendre ce couteau de scout. Je me suis mis à lui courir après, pour le tuer. Je voulais qu'il meurt. Il ne me croyais pas, il venait de m'abandonner. Si mon père n'était pas intervenu à ce moment précis, m'envoyant voler dans les champs au loin, je l'aurais tuer. Son regard, il était terrorisé. Et c'était de ma faute. Je venais de devenir son pire ennemi. Je devais faire de sa vie un enfer. Parce que je refusais de le voir heureux.

Il y a eu l'université, puis nous avons vieilli, tous les deux. Koscheii, ça me rappelait de trop mauvais souvenirs. Je ne pouvais plus m’appeler comme ça. Pas avec Thêta dans les parages. J'ai donc reçu mon titre, abandonnant mon vrai nom. C'est comme ça que je suis devenu le Maître. Je ne l'ai pas choisi, on me l'a donné, celui que je voulais prendre étant déjà pris. Thêta a changé de nom, peu après moi, prenant celui du Docteur.

Il avait tout ce dont on pouvait rêver, une femme, une fille et une petite-fille. Susan Foreman. Oh, bien sûr, j'ai essayé de la tuer, pour lui faire du mal. Parce que Susan et le Docteur étaient très proches. Et un matin, ils ont disparus, tous les deux, volatilisés. Il avait fui, dans les étoiles. J'ai décidé d'en faire de même. Pour continuer ma mission, pour lui pourrir l'existence.

Je l'ai croisé à de nombreuses reprises, sous différentes formes. La plupart de mes régénérations ont été de sa faute. Mais le plus drôle, c'est qu'il y avait des moments où nous étions complices, comme il y a longtemps, sur Gallifrey. Mais mon instinct reprenait le dessus, me forçant à le tuer. J'ai réussi à venir à bout du Quatrième. J'ai utilisé mes régénérations bien vite, mais, à chaque fois que j'arrivais à ma dernière, Gallifrey m'en redonnait une supplémentaire.

Puis, bien des années plus tard, il y a eu la guerre. La dernière grande guerre du temps. Celle qui a coûté la vie à des millions de Seigneurs du Temps. Par sa faute. Nous n'étions pas dans le même régiment, Thêta et moi, mais, couramment, nous nous retrouvions sur le même champ de bataille. J'ai essayé de le tuer, à deux reprises, dans le cahos des tirs de lasers, ça serait passé inaperçu, mais, à chaque fois, il avait fallu qu'il bouge au dernier moment, comme par hasard...

Et il y a eu la sauvegarde. Une source sûre m'avait prédit la fin imminente de notre planète natale. J'ai déserté, littéralement. Je me suis transformé en humain, ayant peur qu'ils me retrouvent et m’exécutent. Je n'étais pas là dans les derniers jours de Gallifrey, et c'est bien dommage, ça m'aurait été bien utile.

Mon Tardis est tombé sur une planète pommée, à la fin de l'univers. Le Professeur Yana. C'est le nom que l'on m'a donné, pour survivre. Il aurait pu me foutre la paix, mais non, Thêta a été obligé d'y mettre son grain de sel...


THREE.



Utopia, n'étais-ce pas merveilleux ? Un projet fou pour un vieil homme tout aussi cinglé. J'y avais consacré ma vie entière. Ma vie d'humains en tout cas. Tout se passait bien, même si la fusée censée sauver l'humanité ne décollerait jamais. Et il a fallu qu'il vienne, le Docteur, avec ses deux compagnons. Ils m'ont aidé, mais à quel prix.

Les tambours. Les tambours ont fait leur retour. Au moment où il est entré dans ma vie, ils sont devenus plus forts, plus insistants. Et cette petite bécasse de Martha Jones. Lorsqu'elle a vu la montre, me demandant de ne surtout pas l'ouvrir. Comme si je n'avais pas remarqué son air choqué, lorsqu'elle a vu les symboles gallifréens sur le dessus. Comme si j'allais résister à la tentation.

Ouvre moi pauvre fou. Ouvre moi vieil homme, nous avons beaucoup de travail à accomplir. Le Tardis, le temps, l'espace... Débarrasse toi des intrus et ouvre moi !

Je suis redevenu moi-même. Il ne restai qu'un problème à éliminer d'urgence, le Docteur. Sa compagne avait déjà dû l'avertir, il ne me restait plus beaucoup de temps. Et je n'ai pas vu mon insecte de compagnie et son flingue. Je l'ai senti passé le coup. Collé contre la paroi de la cabine téléphonique, c'est à ce moment là que le Docteur est entré. Au moment où mon regard a croisé le sien, il a su. Et j'ai su que nous n'étions plus que deux.

Je me suis enfermé dans le Tardis, je me suis régénéré, et, malgré ses pleurnicheries pour qu'il me sauve la vie, je l'ai laissé en plan, là, sur cette planète pommée aux confints de l'univers. Mais voilà, il a juste bloqué les commandes. Je ne pouvais aller que sur Terre et sur Utopia.

Je me suis rapidement repris. J'ai converti tous ces idiots d'humains rêveurs à ma cause, sur Utopia, les transformant en robots assassins, ne rêvant plus que de tuer. Sur Terre, j'ai pris le nom d'Harold Saxon. Avec les sattelites, j'ai pu engager un premier contact alien. Comme si je ne l'avais pas senti venir sur Terre.

"Doctor.
- Master."


Le Vaillant. Je l'ai eu, je l'ai vieilli de cent ans. Un vrai légume sous mon contrôle. Et j'ai lancé l'invasion. Des centaines de milliers de personnes mourant sous mes mains. Londres en feu, les hurlements des enfants. C'était jouissif.

J'ai eu la Terre sous mon contrôle pendant une année entière. Oh, je me suis bien occupé. Martyriser la famille de Martha, utiliser ce pauvre petit immortel comme souffre douleur, le Docteur à torturer mentalement, surtout depuis qu'il avait compris qui se trouvait dans les boules.... Et traquer Martha, principalement.

Lorsque je l'ai attrapée, prêt à l'exécuter, il s'est passé quelque chose qui n'aurait pas dû être. Thêta, ce traître, il avait bossé sur les satellites dans mon dos pour pouvoir revenir. Et le pire, c'est qu'il a réussi.

"Vous refusiez d'écouter, parce que vous saviez ce que j'allais vous dire.
- Non ! Pitié ! Pas ça !
- Je vous pardonne."


D'accord, en fait il était totalement à côté de la plaque. C'est un peu comme quand vous attendez quelqu'un et que c'est quelqu'un d'autre qu'on envoie à sa place. "Je vous pardonne". C'est mots ont résonné longtemps en moi, presque autant que la balle qui m'a perforé la poitrine.

Je suis tombé sous la main de ma propre femme, Lucy. Dans les bras du Docteur. Il tenait vraiment à ce que je me régénère. A ce que je vienne avec lui. Mais j'en avais décidé autrement.

"Nous sommes les deux seuls qui reste ! Régénérez vous !
- Ca alors, j'ai gagné.
- Tout ce que l'on a fait ! Les Daleks, vous vous en souvenez ? Et l'Enfant Cauchemar ?
- Les tambours, Docteur... Vont-ils s'arrêter ?"


Et ce fut ma dernière phrase. Enfin... Tout ne se passe jamais comme prévu pas vrai ? Lucy... m'a ramené à la vie... En me balançant un poison en pleine figure, certes, mais j'étais vivant... Et un peu affamé... Et aussi décoloré. J'ai commencé à arpenter Londres, cherchant de quoi manger. Et malheureusement, je ne suis tombé que sur de malheureux humains... Je les ai mangés. J'ai un peu honte, mais j'avais tellement faim...

Et puis je l'ai senti. Thêta. Le Docteur. Il savait, il me cherchait. J'ai été enlevé sous ces yeux, peu de temps après, par des riches. Ils n'avaient pas idée de ce qu'il faisait. J'ai repris le contrôle de la planète, j'ai transformé chaque être humain... Et bien, en moi. Mais ce n'est pas tout. Il y a eu cette étoile, tombée du ciel. Cette étoile à pointe blanche. Et voilà comment j'en suis arrivé à ce que je suis maintenant.


FOUR.


Comment décrire cette situation ? Je suis face à mon Nemesis, arme en main, prêt à me planter une balla dans la tête. Derrière lui, Rassilon, un grand sourire aux lèvres, n'attendant que ça. Et pourtant, son regard. Ca lui faisait mal de me tirer dessus. Je lui avait bousillé une partie de son existence et il avait encore de la compassion pour moi. Quel idiot.

Le pistolet se retourne une nouvelle fois vers Rassilon. Mais ce n'est pas Rassilon qu'il regarde, c'est cette Time Lady, à genoux, derrière le Lord Président. Rassilon et moi étions en train de se défier du regard. Quand l'arme se rebraqua sur moi. J'avais envie de lui dire de le faire, de ne pas hésiter. Mais à la place...

"Pousse toi de là."

J'ai souris et je me suis baissé. Il a explosé l'étoile à pointe blanche, les Seigneurs du Temps faisait demi-tour. Quand Rassilon prononça la phrase déclic.

"Vous allez mourir avec moi, Docteur !
- Je sais."


Non. J'ai simplement dit non. Ca avais beau être mon ennemi, je n'ai jamais oublié cette promesse. Nous serons toujours amis. Toujours.

"Pousse toi de là."

Il s'est tourné vers moi, choqué. L'électricité dans mes mains, je lâchai toute ma haine sur le Lord Président.

"VOUS AVEZ DETRUIT MA VIE ! TOUTES CES ANNEES ! UN. DEUX. TROIS. QUATRE !"

Et je disparus avec eux, vers la bulle temporelle, vers l'enfer, non sans un regard vers Thêta. C'est là que ça s'est corsé... Ouais, parce que, de retour sur Gallifrey, Rassilon était toujours vivant. Il m'a fait enfermé. Pendant des mois et des mois. J'ai eu du temps pour réfléchir. Sur ma vie, sur ce que j'avais fait à Thêta. Sur l'impact qu'il avait eu sur moi. Au moins, chose positive, les tambours avait cessé.

"Vous avez été jugé coupable de traîtrise et tentative d'assassinat. Vous êtes condamné à la peine capitale. Veuillez entrer dans le tube temporel."

Je le défie du regard, étrangement sûr de moi. J'ai eu bien du temps pour y réfléchir, bien des réunions secrètes. Et le moment fatidique était arrivé. Le moment de faire tomber Rassilon. Des soldats rentrent par les entrées principales. Il les regarde, interloqué, alors qu'il lui passe les menottes. Tout compte fait, l’arrestation de Rassilon s'est fait sans trop de mal. En revanche, sa sortie de Shada, peu de temps après ma nomination en temps que Lord Président, m'a pris par surprise. Des descendants d'Omega, des légendes, ont débarqué de nulle part, pour m'aider à retrouver Rassilon, qui commettait déjà des crimes un peu partout dans les alentours d'Arcadia. Et Omega revint, explosant la bulle temporelle. Je ne sais pas si c'était une bonne idée. Faire la guerre sur Terre. Je savais que j'y retrouverais le Docteur. Je savais que lui, au moins pourrait réellement m'aider. Rassilon doit tomber, non pas pour ma vengeance personnelle, mais pour sauver Gallifrey. Le pays va mal, et c'est à moi de maintenir l'ordre et la paix. Quitte à devoir me sacrifier moi-même.
Lord Président. C'est plutôt pompeux comme titre non ? A vrai dire, j'avoue qu'il y a encore quelques mois, je n'imaginais pas accéder au trône de la planète. J'étais en prison, torturé, affamé, laissé pour mort. Mais jamais on ne m'avait encore considéré comme une personne importante. J'avoue que, au début, je ne connaissais absolument rien au travail d'un Lord Président. Je ne savais pas ce que je pouvais ou devais faire, ce qui me poussait à le faire. Mais ça c'était avant que l'on m'apprenne que Rassilon avait réussi à s'échapper de Shada. Etait-ce seulement possible de s'échapper de cette prison réputée imprenable ? De toute évidence, oui. En même temps, c'est lui qui l'avait conçu, donc il connaissait certainement les différentes failles de celle-ci.

La première fois qu'on m'a annoncé que Rassilon était en train d'attaquer le Sud de Gallifrey, je n'y ai pas vraiment cru. Lorsqu'il s'est attaqué à Arcadia, c'est devenu tout de suite moins drôle. On ne pouvait pas perdre Arcadia, c'était le coeur de Gallifrey. Si Arcadia tombait une seconde fois, il ne resterait plus rien de l'économie gallifréenne. Et c'est malheureusement ce qui se produisit. La situation m'échappait très sérieusement, et je commençais à désespérer.

C'est pour ça que j'ai autorisé les Descendants d'Omega à l'appeler. Au départ, je l'avoue, voir revenir la légende ne me plaisait pas. Parce qu'il était puissant, et que j'avais déjà un peu peur pour ma place après ce qu'il venait de se passer. Étonnamment, il accepta de nous aider. Un peu trop facilement à mon goût par ailleurs. Si j'avais retenu quelque chose des mes années de voyage, c'est bien que rien n'est facile à acquérir, surtout pas la confiance d'un Lord Président déchu.

Les combats commencèrent à s'intensifier. Des Seigneurs du Temps basculaient d'un camp à l'autre, mais les deux partis avaient fini par trouver un équilibre. Le seul problème, c'est que je ne pouvais pas me permettre de détruire Gallifrey une seconde fois. Il me fallait une nouvelle base sur laquelle m'établir. Et allez savoir pourquoi, j'ai choisi la Terre. Parce que je savais parfaitement que le Docteur allait nous rejoindre. Et il l'a fait. Comme quoi, je ne rate pas tout en fin de compte.  Omega n'était pas trop pour le fait qu'il nous rejoigne, moi si. On a eu un débat assez musclé -devant le Docteur- et j'ai réussi à le convaincre.

Si Omega s'avérait être un bon allié au début, je sens de plus en plus de tensions vis à vis de moi. Il est évident qu'il veut récupérer son trône, même s'il est persuadé que je ne m'en doute pas. J'aimerai bien en parler à Thêta, mais la guerre me prends tout mon temps, et j'avoue que je n'ai même pas eu réellement le temps de parler avec lui. Disons que je le considère plus comme mon chien qu'autre chose ses derniers temps. Nos différents sans aucun doute.

La Guerre est un domaine qui me connaît, j'ai déjà combattu par le passé. J'ai déjà le surnom de "Tornado", puisqu'il paraît que quand je passe quelque part, il y a toujours des morts par dizaine. J'ai une certaine facilité à l'arc, c'est vrai, je suis très bon viseur. Mon record reste la trentaine de mètres. J'ai un peu plus de mal avec les armes à feu, un peu trop primitives à mon goût et pas assez puissantes. Mais quand j'en ai besoin, je m'en sert. Je n'ai pas peur de la mort, ce qui fait de moi un soldat redoutable, et, contrairement à Rassilon, je me jette volontiers dans les combat. Rien ne pourra m'arrêter, y compris Omega.
 
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The Master



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MessageSujet: Re: The Master ▲ "This is how we kill stars. " Dim 28 Sep - 8:31

Et voilà, je m'auto-valide Very Happy
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